Préserver la mise en scène, les voix et la salle.
L'opéra impose une captation discrète : longues focales, silence plateau, plans de fosse, surtitres et respect de la mise en scène. Les prestataires doivent parler à la fois le langage du spectacle vivant et celui du broadcast.
Caméras longues focales hors champ public
Raccord lumière respectant le plan feu
Son classique : fosse, plateau, salle et ambiances
Surtitres, droits, conducteur et répétition technique anticipés
Le formulaire est déjà réglé sur votre type d'événement — vous ajustez, on chiffre.
Vous ne savez pas combien de caméras prévoir ?
Cochez “conseillez-moi” dans le devis : un chef d'édition calibre le dispositif avant consultation des prestataires.
Subventions CNC, régions, CNM.
Certaines captations spectacle vivant peuvent entrer dans des dispositifs d'aide à la production, à la diffusion ou à la transition numérique.
Annuaire par région.
Consultez les sociétés de production, régies et prestataires référencés près de votre lieu d'événement.
Les points à cadrer avant de signer.
Une captation opéra gêne-t-elle le public ?+
Non si elle est préparée : positions validées avec la salle, opérateurs en noir, longues focales et régie hors plateau. Une répétition générale filmée évite les mouvements visibles le soir de première.
Faut-il capter la fosse d'orchestre ?+
Oui pour un master riche : les plans chef et musiciens structurent le montage, surtout pendant ouvertures, interludes et transitions scéniques.
Combien coûte une archive d'opéra simple ?+
Une archive propre démarre autour de 1 800 à 3 200 € HT. Une captation diffusable avec 6 caméras, son multi-pistes et montage complet dépasse souvent 12 000 € HT.
Un chef d'édition vous rappelle sous 2 h pour cadrer votre captation.
Vous ne connaissez ni le nombre de caméras ni le budget ? Cochez « Conseillez-moi » — un pro s'occupe de tout.